Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 20:21

Moi, je me la mets en boucle...

 

La version grand orchestre est assez planante aussi:
Voici les paroles:

 

So close no matter how far
Couldn't be much more from the heart
Forever trusting who we are
And nothing else matters

Never opened myself this way
Life is ours, we live it our way
All these words I don't just say
And nothing else matters

Trust I seek and I find in you
Every day for us something new
Open mind for a different view
And nothing else matters

Never cared for what they do
Never cared for what they know
But I know

So close no matter how far
Couldn't be much more from the heart
Forever trusting who we are
And nothing else matters

Never cared for what they do
Never cared for what they know
But I know

Never opened myself this way
Life is ours, we live it our way
All these words I don't just say
And nothing else matters

Trust I seek and I find in you
Every day for us something new
Open mind for a different view
And nothing else matters

Never cared for what they say
Never cared for games they play
Never cared for what they do
Never cared for what they know
But I know

So close no matter how far
Couldn't be much more from the heart
Forever trusting who we are
And nothing else matters

 

Et je me suis prise au jeu de la traduire:

 

Si près, peu importe la distance
Ça ne pourrait pas être plus loin du cœur
Nous demandant qui nous sommes à tout jamais
Et rien d’autre n’importe

Je ne me suis jamais ouvert de cette manière
La vie est la nôtre, nous la vivons de notre manière
Tous ces mots que simplement je ne dis pas
Et rien d’autre n’importe

J’essaie de chercher et je t’ai trouvée
Chaque jour nous offre quelque chose de nouveau
Ouverture d’esprit pour une vue différente
Et rien d’autre n’importe

Je ne me suis jamais soucié de ce qu’ils font
Je ne me suis jamais soucié de ce qu’ils savent
Mais je sais

Si près, peu importe la distance
Ça ne pourrait pas être plus loin du cœur
Nous demandant qui nous sommes à tout jamais
Et rien d’autre n’importe

Je ne me suis jamais soucié de ce qu’ils font
Je ne me suis jamais soucié de ce qu’ils savent
Mais je sais

Je ne me suis jamais ouvert de cette manière
La vie est la nôtre, nous la vivons de notre manière
Tous ces mots que simplement je ne dis pas
Et rien d’autre n’importe

J’essaie de chercher et je t’ai trouvée
Chaque jour nous offre quelque chose de nouveau
Ouverture d’esprit pour une vue différente
Et rien d’autre n’importe

Je ne me suis jamais soucié de ce qu’ils disent
Je ne me suis jamais soucié des jeux qu’ils jouent
Je ne me suis jamais soucié de ce qu’ils font
Je ne me suis jamais soucié de ce qu’ils savent
Mais je sais

Si près, peu importe la distance
Ça ne pourrait pas être plus loin du cœur
Nous demandant qui nous sommes à tout jamais
Et rien d’autre n’importe

Repost 0
22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 13:54

 

Repost 0
9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 15:04

S'il ne devait plus me rester qu'une seule chanson, ce serait celle-ci.

 

 

Écoutez.

 

Lisez:

 

Pas vieillir, pas mourir

Je veux avoir le temps d’apprivoiser les mouches
Je veux l’éternité pour apprendre ta bouche
Je veux voir les saisons minute par minute
Brindille par brindille tout le bois de ma hutte

Je veux chaque seconde connaître une habitude
Comme un chien familier, comme la solitude
Je veux me coucher là et n’être pas rentable
Je veux vivre la vie d’une pierre d’une table
Sans suspens sans destin sans crainte sans dénouement
Je veux avoir le temps de perdre tout mon temps


Refrain : Je ne veux pas vieillir
                Je ne veux pas mourir
                 Je ne veux pas

Je veux que tu sois belle et que tu brûles ailleurs
Comme une bête en feu, sans que j’aie ni douleur
Ni jalousie ni haine ni fierté pour rien
Je ne veux plus, familles, votre orgueil sicilien

Je veux avoir le temps de simplifier nos corps
Cette fille qui passe, il me la faut encore
Cet étranger te plaît, mais c’est épidermique
Je veux avoir le temps de comprendre cette musique
Je veux avoir le temps de ne plus avoir mal
Je veux avoir le temps d’être enfin animal

Refrain

Je veux des barricades qui servent à quelque chose
Que près des immortelles, elles vivent les roses
Je veux que les enfants ne soient plus des victimes
Qu’on raie des dictionnaires « bombarde », « tue », « assassine »

Je veux que la raison n’ait plus droit de cité
Qu’ « intelligent », « malin », deviennent inusités
Je veux avoir le temps de faire vingt ans de tôle
Cent ans de poésie, mille ans sur ton épaule
Je veux avoir le temps de n’être ni vieux ni sage
Je veux avoir le temps d’être l’idiot du village

Refrain

 

Henri Tachan

Repost 0
15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 17:31
 





J'veux pas d'visite
Parce que j'ai pas passé l'balai
Parce que j'ai pas d'liqueur au frais

J'veux pas d'visite
J'veux pas leur dire comment je vais
Pis j'ai les cheveux tout défaits

J'veux pas d'visite
Parce qu'les cousins et les beaux-frères
Ça me tombe un peu sur les nerfs

Parce qu'la visite, ça parle fort
Et parce que c'est jamais d'accord
Parce que j'ai pas une grosse façon
parce que j'ai pas de plat d'bonbons
Parce que j'ai pas d'conversation
J'veux pas d'visite!

J'veux pas d'visite
Parce quand ça sonne à la porte
J'ai comme une envie d'être morte

Toute la visite
C'est hypocrite en arrivant
Et puis ça repart en mémérant

J'veux pas d'visite
Je veux qu'on me traite de sauvage
Et que ça s'dise dans l'voisinage

J'veux qu'on m'évite
Que les enfants demandent à leur mère
"Est-ce-que c'est vrai qu'c'est une sorcière?"

Parce qu'la visite, c'comme les fourmis
Ça rentre et puis ça s'multiplie
Ça revient tout le temps comme un cauchemar
Ça pense qu'on est content d'les voir


Ça coupe les films en plein milieu
Ça prend l'divan le plus moelleux
Ça nous condamne à la chaise droite
Ça prend racine, ça mange comme quatre

J'veux pas d'visite
Parc'que j'déteste les surprises
Quand j'me promène en queue d'chemise

Parce qu'la visite, c'est pas futé
Ça fait du bruit, puis ça grignote
C'est des p'tite bêtes bien élevées
Faut leur faire bouffer des peanuts

Mais le problème, c'est qu'ça s'attache
Ça coûte une fortune de pistaches
Et quand ça fini par partir
Ça nous promet qu'ça va rev'nir...
...et ça revient !
Repost 0
Published by Catherine ROUSSEAU - dans Chansons aimées glanées
commenter cet article
17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 20:40
Ce sont les hasards de l’internet qui m’ont fait redécouvrir cette chanson.
Un flash back vers l’été 73 ou 74, je ne sais plus, où une copine m’avait fait découvrir un petit débutant dans la chanson.
Deux titres, dont je me souviens parfaitement, c’est pourquoi, en ayant parlé, je les ai recherchés sans erreur. Je suis mort, qui, qui dit mieux et I Love The Queen.
Depuis, je me souvenais des mélodies et de phrases entières de ces chansons.
Bien des années plus tard, j’ai entendu un type chanter à la radio. J’ai été certaine que c’était le même chanteur dont j’avais découvert les titres susdits en début des années 70.
Son nom : Jacques Higelin.

Si j’ai bien rigolé hier soir à la réécoute de I Love The Queen (sacré flash back de quelque 36 ans, my god !), j’ai été encore plus bouleversée qu’à l’époque en réentendant Je suis mort, qui, qui dit mieux. La poésie des paroles, la mélodie, la voix rauque d’Higelin…

Alors la voici.
Surtout, ne regardez pas les images, elles sont vraiment nulles. Juste, écoutez. Et si vous voulez, lisez les paroles en-dessous.



Je suis mort qui, qui dit mieux
Ben mon pauv'vieux, voilà aut'chose
J'suis mort qui, qui dit mieux
Mort le venin, coupée la rose
J'ai perdu mon âme en chemin
Qui qui la r'trouve s'la mette aux choses
J'ai perdu mon âme en chemin
Qui qui la r'trouve la jette aux chiens


Je m'avais collé ‘vec une fumelle
Ben alors ça c'est la plus belle
J'm'avais collé ‘vec une fumelle
L'jour où j'ai brûlé mes sabots
J'lui avais flanqué un marmot
Maint'nant qu'son père est pus d'ce monde
L'a poussé ce p'tit crève-la-faim
Faut qu'ma veuve lui cherche un parrain.


Elle lui en avait d'jà trouvé un
Eh ! j'ai pas les yeux dans ma poche
Elle lui en avait d'jà trouvé un
Dame faut prévoir, en cas d'besoin
C'est lui qui flanquera des taloches
À mon p'tiot pour qu'il s'tienne bien droit
C'est du joli, moi j'trouve ça moche
De cogner sur un plus p'tit qu'soi.


Cela dit dans c'putain d'cimetière
J'ai perdu mon humeur morose
Jamais plus personne ne vient
M'emmerder quand je me repose
À faire l'amour avec la terre
J'ai enfanté des p'tits vers blancs
Qui me nettoient, qui me digèrent
Qui font leur nid au creux d'mes dents.


Arrêtez-moi si je déconne
Arrêtez-moi ou passez m'voir
Sans violettes, sans pleurs ni couronnes
Venez perdre un moment de cafard
J’vous ferai visiter des cousins
Morts à la guerre ou morts de rien
Esprits qui vous clignent de l’œil
Les bras tendus hors du cercueil


Aujourd’hui je vous sens bien lasse
Ne soyez plus intimidée
À mon côté reste une place
Ne tient qu’à vous de l’occuper
Qu’est-ce que tu as ? Oui, le temps passe
Et le p’tit va rentrer d’l’école
Dis-lui qu’son père a pas eu de bol
L’a raté l’train, c’était l’dernier


Attends un peu, ma femme, ma mie
Y a un message pour le garçon
J’ai pus ma tête voilà qu’j’oublie
Où j’ai niché l’accordéon
P’t’êt’ à la cave, p’t’êt’au grenier
Je n’aurai d'repos qu’il apprenne
Mais il est tard, sauve-toi, je t’aime
Riez pas du pauv’ macchabée


Ceux qui ont jamais croqué d’la veuve
Les bordés d’nouilles, les tirs à blanc
Qu’ont pas gagné une mort toute neuve
À la tombola des mutants
Peuvent pas savoir ce qui gigote
Dans les trous du défunt cerveau
Quand sa moitié dépose une botte
De roses sur l’chardon du  terreau
Quand sa moitié dépose une botte
De roses sur l’chardon du  terreau

Jacques HIGELIN
Repost 0
18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 20:20
On écoute et on lit.



Je m'écris

Si je ne pouvais écrire je serais muet
Condamné à la violence
Dans la dictature du secret
Submergé par tous ces sentiments sans mots
Je m'effacerais comme une mer sans eau
Ma vie ne serait pas la même
Aussi vrai que j'aurais pu prendre la tienne
Mon talent s'est corrompu dans l'illicite
Où les instants de bonheur sont des éclipses
Lorsqu'ils ne sont pas des ellipses
Alors j'ai écrit dans l'urgence
Comme si ma vie en dépendait
Sous les sirènes des ambulances
J'ai écrit par instinct, par survie
Je me suis surpris à écrire afin de supporter la vie
Yeah, trop de moi dans mes écrits
Peut être que je n'écris plus, je m'écris
J'abandonne mon être à mes lettres
Car l'écriture sans âme n'est que l'être
Je n'écris pas que pour m'oublier
Parfois j'écris pour qu'ils ne puissent jamais oublier
Pour qu'ils ne puissent jamais nier
Le martyr des braves
Soudain j'écris des volcans que je grave
À l'encre de lave
Je ne fais de la musique que pour vibrer
Et faire vibrer les cœurs criblés
Et je n'écris que pour dire vrai
Si je n'avais eu les mots,
Que serais-je sur le banc des mélancoliques
Où ma poésie siège

Entre le marteau et l'enclume
J'ai dû aiguiser ma plume
Quand je suis perdu dans la brume
Je fais chanter mon amertume
Alors j'écris, je crie, j'écris
J'ai pas le choix j'écris, je crie, j'écris

Comme une dédicace au slam,
Ça commence a capella
Toutes ces voix qui décrassent l'âme,
Toutes ces voix qui m'ont amené là
Si tout à coup mes mots s'envolent,
C'est parce que le beat atterrit
Moi j'ai pris ma plus belle plume
Pour pouvoir répondre à Kery
Et quand le piano redémarre,
C'est pour souligner nos errances
Si j'écris c'est pour mettre face à face
Mes regrets et mes espérances
Seul sur scène, face à la salle
Ne crois jamais que je me sens supérieur
Si tu ne vois jamais mes larmes,
C'est parce qu'elles coulent à l'intérieur
C'est vrai, y'a très peu de certitude dans mes écrits
Mais si je gratte autant de texte,
C'est que mon envie n'a pas maigri
Envie de croire qu'à notre époque,
Les gens peuvent encore s'écouter
Là où j'habite y'a trop de gamins
Que la vie a déjà dégoûtés
J'écris, parce que les épreuves m'ont inspiré
J'écris comme tous ces mômes
Que le bitume a fait transpirer
Si y'a tant de jeunes dans nos banlieues
Qui décident de remplir toutes ces pages
C'est peut -être que la vie ici
Mérite bien quelques témoignages
J'écris, parce qu'il suffit d'une feuille et d'un stylo
Comme le dernier des cancres peut s'exprimer
Pas besoin de diplôme de philo


J'écris surtout pour transmettre
Parce que je crois encore au partage
À l'échange des émotions
Un sourire sur un visage
Alors non on ne changera pas le monde
On est juste des chroniqueurs
D'un quotidien en noir et blanc
Qu'on essaye de mettre en couleur
Mais si on change pas le monde ,
Le monde ne nous changera pas non plus
On a du cœur dans nos stylos
Et la sincérité comme vertu

Entre le marteau et l'enclume
J'ai dû aiguiser ma plume
Quand je suis perdu dans la brume
Je fais chanter mon amertume
Alors j'écris, je crie, j'écris
J'ai pas le choix j'écris, je crie, j'écris
Entre le marteau et l'enclume
J'ai dû aiguiser ma plume
Quand je suis perdu dans la brume
Je fais chanter mon amertume
Alors j'écris, je crie, j'écris
J'ai pas le choix j'écris, je crie, j'écris


Paroles Kery James
Interprétation avec Zaho et Grand Corps Malade
Repost 0
Published by Catherine ROUSSEAU - dans Chansons aimées glanées
commenter cet article
16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 23:51


Y a pas d'soirée parfaite
Y a toujours un pépin
Toujours un trouble-fête
Y a toujours un crétin

Y a toujours un caniche
Qui parle en espagnol
Qui t'fournit en alcool
Pour t'emmener dans sa niche
Y a toujours un nerveux
Qui t'renverse ton drink
Y a toujours un curieux
Qui d’mande : « C'est quoi ton signe ? »

Y a pas d'soirée parfaite
Y a toujours un pépin
Toujours un trouble-fête
 Y a toujours un crétin

Une ‘tit tête de linotte
Qui t’rote en plein visage
Les dents peines d'échalotes
Et de crottes au fromage
Y a toujours un raseur
Une tête à pellicules
La bouche en tentacule
Qui t'embrasse aux demi-heures

Y a toujours un mon’oncle
Qui peigne sa calvitie
Y a toujours un jeune punk
Qui s'brandit le squeegee
 Y a toujours un gorille
 Avec une gueule de tueur
Qui vient de d’mander l'heure
Avec une petite voix d'fille

Y a toujours un épais
Les deux p’tits yeux tout croches
Les deux mains dans les poches
Qui s'brasse la monnaie
Toujours un philosophe
La gueule remplie d'questions
La gueule bordée d'boutons
Mais pas d'boutons on-off

Toujours une tête enflée
Qui pue l'cigare cubain
Qui s'amuse à r’tourner
Toutes les bouteilles de vin
Toujours un obsédé
Qui est là, qui s'casse la nuque
Assis dans l'escalier
Pour voir en d’sous des jupes

Y a toujours un vieux riche
Une haleine de fond d'tonne
Qui est là qui t'postillonne
Ses p'tits restants d'sandwichs

Non, y a pas d'soirée parfaite
Y a toujours un requin
Toujours un malhonnête
Y a toujours un crétin

Y a toujours un colon
Qui défile les farces plates
Toujours un cabochon
Qui veut t'tirer aux cartes
Non, y a pas d'soirée parfaite
Y a toujours un radin
Toujours un pique-assiette
Y a toujours un crétin

Paroles et musique Lynda Lemay
Repost 0
Published by Catherine ROUSSEAU - dans Chansons aimées glanées
commenter cet article
15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 17:06
Y en a toujours un plus coincé qu' ses compères
Un moins souriant, plus zélé, plus sévère
Y en a toujours un que l' pouvoir, y s'en sert
Pour faire chier les gens, pour l' plaisir de déplaire

Y en a toujours un, tous métiers confondus
Un moins conciliant pour une p'tite permission
Y en a toujours un plus serré du p'tit cul
Qui s' veut important, qui veut jouer au patron

Toujours un, quand on pose une question
C'est jamais oui, c'est radicalement non
Toujours un, et parfois c'est celui
Qui érige nos lois, dirige nos pays

Toujours un, à l'école ou ailleurs
Un p'tit malin, un parfait du "par cœur"
Toujours un qui a pas l'air d' nous aimer
Qui veut bien qu'on lui lèche les pieds

Y en a toujours un plus vilain, plus coriace
Même si on fait rien, le crétin, y menace
Qu'y soit douanier ou chef de cabine
Ou bien flic, on en trouve toujours un qui s'obstine

Un prof à qui on d'mande d'aller aux toilettes
Qui nous dit d'attendre en espérant qu' ça coule
Devant les copains qui vont s' payer not' tête
Pour le restant de nos vies, c'est pas cool, c'est pas cool !

Toujours un, quand on pose une question
C'est jamais oui, c'est radicalement non
Toujours un, et parfois c'est celui
Qui érige nos lois, dirige nos pays

Toujours un, à l'école ou ailleurs
Un p'tit malin, un parfait du "par cœur"
Toujours un qui a pas l'air d' nous aimer
Qui attend rien qu'on lui lèche les pieds

Y en a toujours un plus borné, plus raciste
Un qui nous poursuit même quand y décède
Qu'on s' sent obligé d'assister au service
D'embrasser sa femme qui est moins triste que laide

Y en a toujours un qui appelle la police
Dès qu'on touche à un petit ch'veu d' sa haie d' cèdres
Toujours une vendeuse ou une réceptionniste
Qui pousse un soupir quand on lui d'mande de l'aide

Toujours un champion d'équitation
À cheval sur ses petits principes
Toujours un qui passe pas le ballon
Un p'tit con qui joue pas pour l'équipe

Heureusement qu'en fouillant les foules
Y a bien moins de cons que de cools !
Heureusement qu'y en a qui ont des couilles
Du jugement et d' sacrées bonnes bouilles !

Ceux qui vont nous dire que l'on a du talent
Qu'on a de l'avenir, heureusement qu'y a les grands
Les vrais messieurs qui se prennent pas pour des rois
Qui s' prennent pour eux et on les aime pour ça

Par chance qu'y a tous ceux qui nous font des sourires
Quand on frappe un creux mais qu'on pourrait faire pire
Ceux qui tendent la main sans rien attendre en r'tour
Par chance y a les potes et par chance, par chance, par chance

Qu'y a l'amour ! Oui l'amour !
Par chance, par chance
Qu'y a l'amour ! Oui l'amour !
Par chance, par chance, par chance
Qu'y a l'amour ! L'amour
Par chance, par chance, par chance
Qu'y a l'amour ! Oui l'amour !
Par chance, par chance, par chance
Qu'y a l'amour ! Oui l'amour !

Paroles et musique: Lynda Lemay
Repost 0
Published by Catherine ROUSSEAU - dans Chansons aimées glanées
commenter cet article