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22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 14:39
Qui "nous"?
Kari Tieger et moi.
J'explique.
Kari Tieger est une Américaine francophone -et phile- que j'ai connue il y a plusieurs années sur internet.
Elle est auteur compositeur interprète et est très appréciée dans certains cercles américains.

Vous en saurez plus sur elle sur son site (*) et son myspace.

Bref, il y a 5 ans, elle est venue en France, ce qui nous a enfin donné l'occasion de nous rencontrer.

Elle y a enregistré un single, Pas de deux, comportant deux chansons, Un Ange chante et Brouillard, dont j'ai écrit les paroles et Kari la musique.

Puis, en 2008, les chansons de ce single se sont retrouvées dans le CD Nos Mots, dont toutes les chansons sont écrites par des amis français de Kari, dont les deux précédemment citées plus Poker, poker, pour ne citer que mes oeuvres.

Kari vient de me mailer la nouvelle suivante:
notre album est nominé pour l'Album de l'Année dans un journal d'arts et musique.

Que pouvons-nous faire?
Voter pour cet album avant le 7 mai!

Comment?

Aller là.

Cliquer sur continue to music ballot.

Dans album of the year, sélectionner Kati Tieger: no(s) mots. (zont pas mis le S, ces Ricains..)

Ensuite en bas, continue, continue, remplir le petit questionnaire et hop.

FAITES PASSER!!!



Ha on peut aussi voter sur la deuxième page (après le 1er continue), dans la catégorie Live act of the year, pour Shryne (c'est le groupe du fils de Kari).

(*) Franchement, mes chevilles avaient enflé en lisant les critiques et commentaires en bas:


"
A definite highlight of the CD is “Un Ange Chante” (An Angel Singing), lyric from a free verse poem by Catherine Rousseau.  I could quote the whole thing. It’s reminiscent of “Nothing At All” by Allison Krauss"

"
I especially enjoy your Faure-esque harmonic twists in "Un ange chante", and the lyrics in "Brouillard."

"Too soon to define more specific impressions, except to say I was especially taken with track 4, Sois La Pour Moi...and Sonate D'Automne, both tracks :)...and of course, Un Ange Chante..."
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Published by Catherine ROUSSEAU - dans actualité
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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 14:16
Le DVD "Sarkoland" de l'humoriste
Dahan privé de pub à la télévision.
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Published by Catherine ROUSSEAU - dans Des nouvelles du Royaume de France
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19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 14:30
C’était en juillet 2004
Non, pas l’année de la canicule, mais l’année d’après.
Tout le monde se souvient que cet été-là a été un été pourri.
Mais je me souviens très bien que les tout premiers jours de juillet 2004, il sévissait une canicule digne de l’année précédente (ok… ça a foiré ensuite…).
Garance, qui allait sur ses dix ans, était dans le jardin avec des copines à elle, batifolant dans la piscine.
Arrive un gamin, un pote à elle, avec sous le bras un carton.
Il explique : « Voilà, je les ai trouvés dans le fossé du champ derrière chez ma grand-mère, alors je fais le tour du village pour voir qui en veut. »
Dans le carton, deux minous, âgés manifestement de deux mois. Des genre Félix, noir et blanc.
Ne sachant si j’avais affaire ou non au genre sauvage pas sociabilisé à l’Homme, j’en attrape un prudemment par la peau du cou… Je n’avais jamais vu ça ! Il pendait comme une vieille serpillière. Quand je l’ai reposé, le pli est resté longtemps marqué… Idem pour le second. J’interdis au gamin de continuer sa tournée (il s’est mis en slip et a piqué une tête dans la piscine), et me suis occupée des chatons.
D’abord un bol d’eau.
Ils sont restés totalement inertes, avachis devant cette eau salvatrice : ils n’avaient plus la force de boire… Jamais vu une déshydratation pareille ! Une heure de plus à ce régime et ils étaient foutus ! J’ai pris une pipette et les ai « gavés » d’eau. Ils ont commencé à reprendre de la force.
N’ayant pas de croquettes pour chatons mais pour chats adultes, je leur ai mouliné la recette « premier repas » pour tout petits chatons, à savoir j’ai ramolli les croquettes dans l’eau puis les ai moulinées avec du fromage blanc.
Ne sachant pas leur passé, je ne savais pas s’ils avaient la notion de « gamelle ». Ils ont tout mangé, preuve que, 1 – ils avaient repris du poil de la bête question énergie, 2 – ils savaient ce qu’était une gamelle.
Quand je leur ai proposé la caisse de litière, ils y sont allés sans problème, preuve qu’ils avaient déjà connu ça.

Comme, de plus, ils n’étaient pas agressifs pour un sou, j’en ai conclu qu’ils avaient été élevés dans une maison humaine.
Ha mais oui, mais t’as la minette qui fait des petits (des Européens, genre quelconque, ça se vend même pas…) en mai. On en refile 2 à 4 (une portée peut au moins aller jusqu’à 6), et t’as deux corniauds qui restent sur les bras alors qu’on part en vacances !
Et ben hop, allez, on les fout dans le fossé en pleine cagna.
C’est vrai quoi, au lieu d’aller dépenser quelques euros pour que le vétérinaire fasse une euthanasie propre à la naissance de chatons non désirés (ha ben on n’avait pas fait opérer la mère non plus, hin…), autant les faire crever d’une mort lente et douloureuse.
C’est plus humain non ?

Toujours est-il que me voilà avec les deux minous.
La Gipsy (qui est décédée de vieillesse il y a un an à l’âge de 17 ans) n’étant pas trop partageuse de son domaine, il était pour moi exclu qu’ils restent chez nous.

Les voici une dizaine de jours après leur arrivée.

Les frelots…
C’est Laureline, ma fille aînée, qui a trouvé un premier adoptant,
chez un voisin de son père.

Le premier minou parti dans son nouveau foyer, Garance me dit : « On ne donne pas l’autre, on le garde. »
Gipsy ayant fait comprendre, gentiment –ce qui m’a étonnée– mais fermement –ce qui m’a moins étonnée– aux petits que c’était elle la patronne et qu’ils lui devaient le respect, je ne craignais plus de violence de sa part. C’était donc d’accord.
Comme c’était l’année des A, nous l’avons appelé Arsouille.
Celui qui a été donné (je ne me souviens plus du nom qui lui a été attribué), le haut de sa tache sur le front est ovale,
alors que celui d’Arsouille est en pointe.
Une colombe plus grosse que moi : même pas peur !
Arsouille a le bout de la queue blanc.
Pendant sa première année, il tétait ce bout de queue,
elle offrait un blanc lavasse jaunâtre.
Maintenant il est redevenu bien blanc.
Que du malheur…
Câlin avec Victor.
Câlin avec Garance.

Garance l'a habitué  à quelque chose que je n'aurais pas même imaginé: il répond au sifflet! Elle siffle, il arrive...
À l'age d'un an, il zappe…
   
Son grand plaisir
est de stationner
sur le bord de la piscine.
Là, il y a la bâche d’hiver. Sinon, il a souvent le bout de la queue qui trempe dedans.
De temps en temps,
il la relève, l’air de dire :
« Tiens, je sens quelque chose…»,
et la laisse retomber aussitôt.
Un quart d’heure après,
il sent à nouveau quelque chose et la relève mollement à nouveau…
 
 Je pose...
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Published by Catherine ROUSSEAU - dans Chat - ch'est bien vrai
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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 23:51


Y a pas d'soirée parfaite
Y a toujours un pépin
Toujours un trouble-fête
Y a toujours un crétin

Y a toujours un caniche
Qui parle en espagnol
Qui t'fournit en alcool
Pour t'emmener dans sa niche
Y a toujours un nerveux
Qui t'renverse ton drink
Y a toujours un curieux
Qui d’mande : « C'est quoi ton signe ? »

Y a pas d'soirée parfaite
Y a toujours un pépin
Toujours un trouble-fête
 Y a toujours un crétin

Une ‘tit tête de linotte
Qui t’rote en plein visage
Les dents peines d'échalotes
Et de crottes au fromage
Y a toujours un raseur
Une tête à pellicules
La bouche en tentacule
Qui t'embrasse aux demi-heures

Y a toujours un mon’oncle
Qui peigne sa calvitie
Y a toujours un jeune punk
Qui s'brandit le squeegee
 Y a toujours un gorille
 Avec une gueule de tueur
Qui vient de d’mander l'heure
Avec une petite voix d'fille

Y a toujours un épais
Les deux p’tits yeux tout croches
Les deux mains dans les poches
Qui s'brasse la monnaie
Toujours un philosophe
La gueule remplie d'questions
La gueule bordée d'boutons
Mais pas d'boutons on-off

Toujours une tête enflée
Qui pue l'cigare cubain
Qui s'amuse à r’tourner
Toutes les bouteilles de vin
Toujours un obsédé
Qui est là, qui s'casse la nuque
Assis dans l'escalier
Pour voir en d’sous des jupes

Y a toujours un vieux riche
Une haleine de fond d'tonne
Qui est là qui t'postillonne
Ses p'tits restants d'sandwichs

Non, y a pas d'soirée parfaite
Y a toujours un requin
Toujours un malhonnête
Y a toujours un crétin

Y a toujours un colon
Qui défile les farces plates
Toujours un cabochon
Qui veut t'tirer aux cartes
Non, y a pas d'soirée parfaite
Y a toujours un radin
Toujours un pique-assiette
Y a toujours un crétin

Paroles et musique Lynda Lemay
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Published by Catherine ROUSSEAU - dans Chansons aimées glanées
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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 17:06
Y en a toujours un plus coincé qu' ses compères
Un moins souriant, plus zélé, plus sévère
Y en a toujours un que l' pouvoir, y s'en sert
Pour faire chier les gens, pour l' plaisir de déplaire

Y en a toujours un, tous métiers confondus
Un moins conciliant pour une p'tite permission
Y en a toujours un plus serré du p'tit cul
Qui s' veut important, qui veut jouer au patron

Toujours un, quand on pose une question
C'est jamais oui, c'est radicalement non
Toujours un, et parfois c'est celui
Qui érige nos lois, dirige nos pays

Toujours un, à l'école ou ailleurs
Un p'tit malin, un parfait du "par cœur"
Toujours un qui a pas l'air d' nous aimer
Qui veut bien qu'on lui lèche les pieds

Y en a toujours un plus vilain, plus coriace
Même si on fait rien, le crétin, y menace
Qu'y soit douanier ou chef de cabine
Ou bien flic, on en trouve toujours un qui s'obstine

Un prof à qui on d'mande d'aller aux toilettes
Qui nous dit d'attendre en espérant qu' ça coule
Devant les copains qui vont s' payer not' tête
Pour le restant de nos vies, c'est pas cool, c'est pas cool !

Toujours un, quand on pose une question
C'est jamais oui, c'est radicalement non
Toujours un, et parfois c'est celui
Qui érige nos lois, dirige nos pays

Toujours un, à l'école ou ailleurs
Un p'tit malin, un parfait du "par cœur"
Toujours un qui a pas l'air d' nous aimer
Qui attend rien qu'on lui lèche les pieds

Y en a toujours un plus borné, plus raciste
Un qui nous poursuit même quand y décède
Qu'on s' sent obligé d'assister au service
D'embrasser sa femme qui est moins triste que laide

Y en a toujours un qui appelle la police
Dès qu'on touche à un petit ch'veu d' sa haie d' cèdres
Toujours une vendeuse ou une réceptionniste
Qui pousse un soupir quand on lui d'mande de l'aide

Toujours un champion d'équitation
À cheval sur ses petits principes
Toujours un qui passe pas le ballon
Un p'tit con qui joue pas pour l'équipe

Heureusement qu'en fouillant les foules
Y a bien moins de cons que de cools !
Heureusement qu'y en a qui ont des couilles
Du jugement et d' sacrées bonnes bouilles !

Ceux qui vont nous dire que l'on a du talent
Qu'on a de l'avenir, heureusement qu'y a les grands
Les vrais messieurs qui se prennent pas pour des rois
Qui s' prennent pour eux et on les aime pour ça

Par chance qu'y a tous ceux qui nous font des sourires
Quand on frappe un creux mais qu'on pourrait faire pire
Ceux qui tendent la main sans rien attendre en r'tour
Par chance y a les potes et par chance, par chance, par chance

Qu'y a l'amour ! Oui l'amour !
Par chance, par chance
Qu'y a l'amour ! Oui l'amour !
Par chance, par chance, par chance
Qu'y a l'amour ! L'amour
Par chance, par chance, par chance
Qu'y a l'amour ! Oui l'amour !
Par chance, par chance, par chance
Qu'y a l'amour ! Oui l'amour !

Paroles et musique: Lynda Lemay
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Published by Catherine ROUSSEAU - dans Chansons aimées glanées
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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 21:11
C’est le deuxième jour de notre périple de la Saint-sylvestre, à savoir le 1er janvier, que nous sommes allés voir la parade de nuit. La veille, la foule était bien trop dense pour y voir quoi que ce soit.
Nous voici donc postés en haut de l’avenue. Garance filmait, moi je prenais des photos, toujours sans flash. Située un peu plus loin sur ma gauche, Garance ne filmait que des occiputs, jusqu’à ce qu’elle trouve une chaise, opportunément vacante, où elle se jucha. Elle avait vue sur l’arrivée des chars, moi, de par ma position et celle de mes voisins, je voyais leurs flancs et leurs arrières.

Anecdote : à ma droite, une jeune Anglaise, d’à peu près 25 ans. Croyez-moi ou non, mais cette jeune femme avait traversé le miroir…
Car je vous l’assure, elle croyait dur comme fer que les personnages des chars étaient la VRAIE Blanche-Neige, la VRAIE Belle-au-Bois-Dormant, la VRAIE Petite-Sirène, etc. Elle était complètement surexcitée. À l’arrivée de chaque char, elle hurlait : « Oh White Snow, you’re so wonderfull ! » ou « Hello ! it’s meeeee ! », ou « I LOVE you ! » Elle bondissait, levait les bras, secouait les mains…
Bref, une folle.

Étant donné que c'est la croix et la bannière pour télécharger ici et là de grosses vidéos, et que quand je trouve un site ad hoc, il ne correspond pas aux critères de vidéos en externe pour l'insérer en direct, je vous prie de cliquer ici pour regarder la grande vidéo prise par Garance (cliquer en bas sur parade2.AVI et télécharger).
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Published by Catherine ROUSSEAU - dans Disneyland
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1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 21:33
Hasards de promenade sur over-blog, je tombe sur le blog d'un enseignant universitaire.
Je me suis ililco inscrite à sa newsletter.

Il faut dire que, depuis deux ans, je refuse carrément, quoiqu'avec certains éclairs de lucidité, de trop me pencher sur les nouvelles du Royaume de France.

Rien que ce que je sais me mine déjà le moral...

Faut lire ça (et le reste).

Pire que sous de Gaulle.

Maréchaaaaaaaal, nous voilààààààààààààà serait plus de circonstance.
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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 16:37
Je ne parle pas aux cons, ça les instruit.
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Published by piafdélyre - dans Des mots -pas tous doux
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23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 12:27
Jacqueline,


Vingt ans déjà qu’on s’est rencontrées.
Une grande sœur.
Comme un modèle.
Femme indéfectible, droite, indépendante, fière.
Cœur et courage…
Dieu que les mots sont plats!



Puis ils ont dit myélome.
Les pronostics ne donnaient pas long de ta vie.
Tu leur as fait comme toujours un pied de nez.
Tu as tenu dix ans.
Souffrant en silence pour n’importuner personne.
Pour que personne ne te prenne en pitié, sentiment que tu haïssais.
Samedi à 19 h 10, Kader t’a dit : « Je t’aime. »
Il t’a embrassée sur les lèvres.
Tu as mordu les siennes.
Ta dernière pirouette d’humour et d’amour.
19 h 14, tu partais.

Et moi, soit par peur, soit par croyance imbécile que tout le monde est éternel, je te téléphonais une fois par an, et encore… Pour t’entendre dire :
« Non, non, je ne suis pas encore morte ! » et ton rire qui se gaussait de cette saloperie.

Je n’ai même pas pris le temps de te dire que je t’aimais.
Pardonne-moi s’il-te-plaît.
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Published by Catherine ROUSSEAU - dans actualité
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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 17:26

C'est parce que
la vitesse de la lumière
est supérieure à celle du son
que certains ont l'air brillant
  avant d'avoir l'air con.
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Published by Catherine ROUSSEAU - dans Des mots -pas tous doux
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